Quand on envisage réaliser une recherche, on a bien évidement des divers chemins proposés et a suivre. Le chercheur doit se poser des questions sur quelle est la meilleure possibilité. Notre recherche est quelque chose de simple car l’on sait que nous commençons une large trajectoire et que nous faisons un bref exercice scientifique plein de choses à apprendre encore.
L’approche quantitative dans les paradigmes de la recherche a une conception positiviste, hypothétique-déductive, qui met l’accent sur l’objectivité, guidé par les résultats et qui est très propre des sciences. On reconnaît souvent que le chercheur qui suit l’approche quantitative ne s’intéresse qu’à découvrir, vérifier ou identifier des relations cause-conséquence ou les relations entre les problèmes.25 C’est pourquoi nous pensons que cette approche est celle qui convient le plus à notre projet. La méthode quantitative arrive à la découverte, la vérification, ou l’identification d’un fait ou un problème depuis un point de vue externe, à travers la pondération et la récolte de données.26 Ces définitions aident pour choisir une méthode de recherche puisqu’elles s’encadrent dedans les idées que nous avons pour la réalisation d’un travail et nous les pouvons mettre en pratique.
D’après les objectifs proposés dans notre recherche, nous pouvons dire que l’on utilisera une méthodologie quantitative. Nous ferons une récolte des données à travers des enquêtes que nous analyserons et que nous écrirons. Cette recherche est un exercice exploratoire qui est orienté, guidé et qui s’intéresse à des cas particuliers des étudiants d’un groupe et qui va être analysé, toujours sur la base qu’il peut changer et varier les résultats des enquêtes.
25. Cook y Reichardt, 1995.
26 Stromsquist, 1983. La relación entre los enfoques cualitativos y cuantitativos.
Notre travail veut et se propose décrire les problèmes que les étudiants des ele ont pendant l’apprentissage, donc nous pensons à un modèle empirique qui va observer des problèmes, mais aussi, cette recherche prétend les analyser et les rendre évidents.
Les approches quantitative et qualitative ont toujours été présentes dans les débats de la recherche en sciences humaines. La plupart de ces débats les opposent parfois sous prétexte de purifier les genres et éviter la contamination entre la subjectivité et l’objectivité. Il existe des différents modèles : les puristes (qui opposent), les holistes (qui trouvent une complémentarité du quantitatif et le qualitatif) et les hybrides (qui les mélangent). Pourtant, il est important de dire que la recherche a comme but l’organisation d’un ensemble d’arguments qui portent sur une prétention scientifique. Il y a de multiples formules de méthodologie, d’analyse et de données qui peuvent être croisées de façon différentes. Nous sommes donc, libres d’orienter notre étude parmi les différents types de méthodologies, d’analyses et de collectes de données que nous trouvons.
Néanmoins, pour bien mener notre étude, nous devons tenir en compte de multiples critères tels que la validité, la critique et la triangulation, en vue de renforcer la scientificité de notre travail.
Tout d’abord, nous pensons que la validité est très importante, car elle va désigner un travail cohérent, adéquat, pertinent et spécialement réel. La validité caractérise aussi la manière dont nous organisons nos arguments et la manière dont nous faisons une adéquation du processus de recherche. Par ailleurs, la validité montre l’unité de pensée dans notre recherche. On la verra reflétée à l’intérieur comme à l’extérieur de la recherche, notre travail est cohérent car au sein de chaque étape, on y trouve une bonne organisation.
Ensuite, nous laissons alors un espace pour le doute méthodique et pour la critique car ils vont déterminer la puissance de la recherche. Il y a des étapes, par exemple, où l’on ne peut pas savoir quelle est la qualité de l’information. Nous avons un jugement critique de nous-mêmes. Nous examinons les liens existants entre les informateurs, l’information et le chercheur. Notre critique porte sur les phases de la recherche, sur les fondements et sur nos limites. C’est notre première recherche, donc nous sommes réalistes. Nous pouvons commettre des erreurs au moment d’indiquer la portée, les limites liées aux instruments, à la population, aux données, à la problématique et à l’hypothèse.
Enfin, la triangulation nous ouvre le chemin de recherche à travers des relations complémentaires ou divergentes. Elle nous aide à ne pas nous fermer dans un seul point de vue, et à ne pas avoir une seule interprétation. Elle nous aide aussi à nous interroger sur la pluralité et la diversité des options d’analyse. En plus, la complexité du comportement humain oblige à rendre compte de la richesse et de la diversité humaine et à multiplier, conjuguer et opposer les différentes méthodologies de recherche. Nous devons donc, utiliser plusieurs méthodes dans la collecte des données afin de mieux maîtriser les analyses réalisés. Nous réalisons la triangulation dans des différentes phases et, surtout dans la collecte des données et leur analyse, voire dans l’élaboration du cadre théorique. D’ailleurs, nous considérons que l’élaboration d’une triangulation permet de favoriser la cohérence et la critique dans notre travail. En outre, elle nous a servi à privilégier la relativité, la complexité, le dissentiment et le débat à l’intérieur de notre étude et le plus important elle nous aide à éviter un enfermement de nos idées et de nos théories.
Bref, ces trois repères dans la recherche s’interpellent l’une à l’autre avec un ensemble de questions dans les différentes étapes et elles dominent dans de différents moments, en laissant des espaces ouverts pour des questions dans les deux méthodologies que nous suivons et qui restent ouvertes pour le futur.
1. LES ETAPES
Au premier lieu, nous considérons pour ce travail trois moments : la formulation de la problématique, les objectifs, le cadre théorique. Puis, les techniques et les stratégies pour la récolte de l’information et dernièrement l’analyse des résultats. Il faut que nous rappelions que tout cela dépend des nos objectifs, si la recherche est ajustée à un moment temporel, si elle aura différentes périodes de temps et le degré de connaissance et de l’expérience de la part du chercheur quant la méthodologie. La factibilité ou viabilité de la recherche, à la fois, dépendent des sources, des recours, et d’une bonne planification.
2. LES TYPOLOGIES
Dans les différentes typologies de dessin de recherche que nous trouvons, nous pensons que l’on peut utiliser un dessin pre-expérimental car nous nous limiterons à l’observation des problèmes des apprenants, nous effectuerons deux ou trois mesures du phénomène à un groupe, bien sur ayant en compte plusieurs aspects du même phénomène. Enfin, nous savons que nous ne pouvons pas contrôler les sources de la recherche.
Du côté du temps, nous utiliserons un dessin sectionnel qui se caractérise par collecter toute l’information dans un seul moment et qui peut être descriptif (connaitre les caractéristiques du phénomène ou d’une population à une étape concrète) ou qui peut être explicatif (analyser les variables qui causent le phénomène ou l’action déterminée) Pour notre cas, nous pensons que se dessin méthodologie c’est celui qui nous convient le plus car nous ferons la collecte des données une fois à l’intérieur d’un groupe.
Pour finir les types de dessins, en tenant compte les objectifs, notre recherche s’encadre dans une typologie descriptive. En effet, à partir de l’exploitation, la familiarisation des problèmes pour voir les aspects à analyser, à vérifier, la factibilité, documenter les moyens pour réussir la recherche, prouver les stratégies pour la mener a bien, nous obtiendrons l’information pour caractériser le phénomène que nous analyserons.
La population que nous avons choisie est très diverse. Pour appliquer les enquêtes, nous avons choisi le groupe d’étudiants de dernier niveau des cours d’espagnol comme langue étrangère à l’Université Nationale de Colombie. Nous allons nous arrêter un peu sur la description des cours des leurs buts et des sujets abordés dans chaque niveau. il faut dire qu’on y trouve des étudiants sud-américains, européens et asiatiques. En outre, leurs langues étaient aussi diverses, mais, un cas très spécial c’est que la langue qui domine c’est l’allemand. Nous avons aussi, le chinois, le russe, et le portugais parmi d’autres, malheureusement pas le français. Il faut que nous rappelions que la plupart a choisi étudier l’espagnol parce qu’ils le considèrent comme une langue très important dans le contexte international.
3. LES COURS D’ESPAGNOL COMME LANGUE ÉTRANGÈRE À L’UNIVERSITÉ NATIONALE
Les cours de langues étrangères d’extension à l’Université Nationale de Colombie ont comme objectif l’acquisition de la part de l’étudiant d’un niveau de la langue étrangère qui lui permet de l’utiliser dans des contextes communicatifs, en mettant l’accent dans l’expression orale, l’expression écrite et la compréhension de textes. Par conséquence la fonction communicative est la plus importante. Les cours offrent aux étudiants la possibilité d’analyser et de solutionner des problèmes, mais aussi de présenter des propositions. Cela implique qu’ils utilisent une pensée analytique, critique et constructive. A travers l’usage du code linguistique : l’espagnol comme langue étrangère, ce qui fait de son apprentissage quelque chose de plus significative.
Ces cours offrent des outils pédagogiques pour communiquer d’une façon efficace et déclenchent une meilleure compréhension de la culturel latino-américaine et de ce qui se passe en Colombie. Les groupes de ces cours sont petits, on voit une versatilité dans les sujets des classes. Les professeurs ont une grande expérience en ce qui concerne l’enseignement de l’espagnol en tant que langue étrangère, la recherche, la pratique et la didactique de langues.
3.1. NIVEAUX DES COURS :
Les étudiants sont dans trois niveaux différents :
Débutant : ce niveau est dirigé aux étudiants qui n’ont pas de connaissance de la langue espagnole ou qui ont une connaissance simple. A ce niveau, ils apprennent les principales structures de la grammaire et le vocabulaire le plus utilisé dans la vie quotidienne. A la fin du cours, ils auront des habilités idiomatiques et une compétence communicative pour parler d’une façon simple. Dans le cours, on travaille une correction de la prononciation et l’acquisition des automatismes pour améliorer l’expression et compréhension orale.
Intermédiaire : à ce niveau, les étudiants ont des outils grammaticaux basiques aussi dans l’expression écrite que dans l’expression verbale. Ce niveau cherche approfondir et perfectionner la connaissance de la langue dans des aspects comme la syntaxe, la morphologie et la phonétique. En outre, à ce niveau, on corrige les erreurs idiomatiques et on commence la rédaction de textes en espagnol et l’analyse des articles de l’actualité.
Avancé : à ce niveau, les étudiants ont une bonne gestion de la langue. Ce cours permet l’usage appliqué des connaissances et des constructions complexes de l’espagnol. Egalement, le cours cherche développer une pensée cohérente, à travers la production des textes et de résumés de lecture, en soulignant, le perfectionnement des mécanismes grammaticaux et du vocabulaire adéquat et rigoureux.
4. LES OUTILS A UTILISER
La stratégie de recherche que nous allons utiliser est l’enquête. Elle est basée sur les déclarations verbales d’une population déterminée. Nous pouvons la définir comment l’application d’un procédé pour recueillir une information qui est soumise par une série de question dessinées pour la recherche. Pour réaliser notre travail, nous élaborons un questionnaire écrit que les étudiants d’un group de classe d’espagnol langue étrangère répondent à partir de leur connaissance linguistique en espagnol.
Pour concevoir notre enquête nous devons voir les différentes phases : la formulation, la délimitation des objectifs, les dessins de l’échantillonnage, l’élaboration du questionnaire, la préparation et la réalisation du travail de champ et finir avec l’analyse ce l’information. La structure de l’enquête dépend des objectifs, de la connaissance de la population à analyser.
5. DESSIN DU QUESTIONNAIRE
Dans la recherche, à travers l’enquête, le questionnaire est considéré comme un outil pour collecter les données. Celui est une liste des questions standard qui sont égales pour chaque personne qui va les répondre.
Nous travaillons avec un type de question que l’on appelle fermée parce qu’il y a une seule réponse correcte et l’on sait déjà la réponse au préalable de la formulation. Nous déterminerons les options de réponses possibles. C’est aux enquêtés de choisir quelle est la bonne réponse. Pour y arriver nous nous documentons sur les possibles ou les différentes options de réponse qu’il existe à la question que l’on fait.
Dans un premier lieu, nous faisons une enquête qui veut évaluer les connaissances des individus de l’échantillonnage, puis, l’épreuve qu’ils ont répondue (annexe 1) a été divisée en deux parties. Tout d’abord, la rubrique information personnelle, dont son objectif était connaître un peu sur les apprenants, leurs nationalités, leur apprentissage et leurs expectatives en Colombie. Ensuite, l’autre a comme objectif principal, d’un côté, voir la connaissance sur le subjonctif imparfait et d’un autre côté, son utilisation. En outre, nous voulions voir quelles sont les valeurs, que les utilisateurs donnent à certaines expressions qui demandent un bon usage du subjonctif imparfait. Dans la rubrique de connaissance du subjonctif imparfait, nous avons choisi d’exercices à trous parce que nous pensons que ce type d’exercices convient le plus à nous objectifs. Comme nous avons déjà expliqué, ces exercices consistent à proposer à l’étudiant un paradigme ou une catégorie grammaticale et à lui demander d’insérer chaque unité dans l’ensemble auquel, elle correspond. L’étudiant doit travailler sur la sémantique et la morphosyntaxe de la langue apprise.
6. CRITERES POUR REALISER L’ANALYSE D’UNE PAGE WEB
L’internet devient de plus en plus, le meilleur outil en ce qui concerne l’enseignement/apprentissage des langues. Dans notre monde globalisé, la pédagogie a dépassé les murs des distances et elle veut aller au-delà des frontières pour utiliser des méthodologies, des stratégies, etc, de n’importe où pour en profiter. Les actuelles théories sur l’apprentissage d’une langue étrangère privilégient le recueil de matériaux pédagogiques en utilisant l’Internet et les technologies multimédia interactives pour mieux comprendre le processus d’acquisition de la langue et de ses structures linguistiques. Il est important, donc, de faire une bonne analyse pour réaliser un bon choix avec des critères de qualité au moment d’utiliser ces ressources.
Pour réaliser une analyse détaillée d’un site internet, nous allons mettre l’accent et toute notre attention autour des domaines suivants: sa présentation et ses informations générales, son contenu, la présentation, forme et visualisation de la page, son accessibilité, sa navigabilité, l’indication des sources et finalement, le plus important pour nous, les activités proposées et nous allons lui donner un concept d’excellent (E), bien (B), mal (M) ou rien si cela n’applique pas.
Avant de commencer, il faut se demander si la page qu’on est en train de voir, répond aux questions suivantes : qui la fait, quoi fait-il, quand est-ce qu’il l’a fait, où il la fait, comment et pourquoi ? Les réponses à ces questions nous donneront une idée de la page, de sa structure, de ses buts, de son importance et de qui sont ses réalisateurs. Tout d’abord, nous pensons que la présentation d’un site web est très importante, c’est la première image que l’on voit et de cette présentation dépend si le public s’intéresse ou non. Nous pensons aussi, que l’information du site doit être pertinente, complète, exacte, riche et originale. L’information du site doit être en relation avec le but et aux objectifs, elle doit être dirigée au public visé. En outre, elle doit tenir en compte le thème choisi et profiter de toutes les possibilités technologiques. On ne peut pas trouver des erreurs de grammaire, de style, les citations doivent être exactes. On peut trouver une information assez détaillée, avec multiples sources, mais sans tomber sur un mélange, un désordre et des incohérences. Enfin, son originalité, on la verra si sa présentation va un peu plus de ce qu’on voit toujours sur l’internet et grâce à si son information respecte les critères de pertinence, exactitude et intégralité que nous venons d’énoncer.
Puis, une bonne page doit suivre un chemin organisé qui permette de visualiser son contenu. Il faut que celui-ci ait en compte le public visé à partir de son but. Donc, nous pensons que la page doit l’avoir clairement structuré. Le site veut-il sensibiliser, analyser, inciter, informer, donner des outils, montrer un projet ? Le public peut-il s’intéresser à la page avec le titre ? Il a le droit à la parole ? La page lui donne l’opportunité d’y participer, de donner son point de vue et de répondre ? Par ailleurs, une bonne page doit tenir un menu et une organisation logique, cohérente, simple et compréhensible où l’on puisse se guider facilement. Elle peut être aléatoire, alphabétique ou thématique et l’information peut apparaître d’une façon convergente ou divergente. En plus, on veut trouver sur un site web des images, des vidéos, des illustrations et elle doit en avoir beaucoup. Les liens vers l’extérieur doivent être pertinents et de qualité. Enfin, il est nécessaire que les fichiers soient accessibles peut-être avec des icones, faciles à télécharger et qu’ils aient une indication de leurs tailles, et surtout, ils doivent obligatoirement être faciles à lire et à comprendre, avec une orthographe propre, des phrases correctes, une bonne rédaction et un bon style, les sources doivent être indiquées complètement : auteur, bibliographie, dates, d’autres publications, contact, etc.
D’un côté, la navigation, elle doit être rapide, nous revenons sur l’organisation, il est indispensable qu’elle ait une structure cohérente. Obligatoire la présence d’un menu. On doit voir une table de matières peut-être arborescente, hiérarchique ou linéaire, toujours en relation entre eux. D’un autre côté, l’accessibilité est très importante. Il faut que l’adresse soit facile à repérer, intuitive, simple, cohérent, facile et pertinente, originale et en relation avec le titre et le sujet du site web. D’ailleurs, l’accès télématique doit être logique. Enfin, on doit pouvoir contacter les auteurs ou modérateurs du site.
Maintenant, nous passons à l’indication des sources, il est obligatoire qu’une page web respecte la loi et les droits d’auteur. Les responsables de la page doivent avoir une éthique et nommer et identifier les auteurs. Les sources des documents doivent être indiquées en entier. On doit trouver les articles avec des vignettes qui aient les données des auteurs, la date de publication des textes, des liens avec d’autres articles, l’institution et le mél pour les contacter s’il est possible.
Pour finir, nous expliquerons pourquoi nous pensons que le principal critère pour une analyse d’une page web et la rubrique des activités. Notre travail est basé sur la pédagogique et l’enseignement/ apprentissage d’une langue étrangère, nous affirmions que la pédagogie dépasse les frontières et cherche des outils sur l’internet. Les étudiantes de n’importe quelle langue veulent utiliser des pages web pour améliorer leurs compétences communicative et linguistique, pour voir ses erreurs et les corriger pour pratiquer la langue. Alors, pour un travail comme le nôtre, les exercices ludiques qui permettent aux apprenants de travailler sur cet aspect sont primordiaux. Tout d’abord. Il doit avoir une variété et une diversité des exercices pour développer les quatre compétences, compréhension orale et écrite et production orale et écrite. Les consignes doivent être claires et de facile emploi. Certains exercices peuvent apparaître sur forme de jeux, mais pas tous. Ils peuvent se baser sur des vidéos, sur de lectures orales, ou sur de documents écrits, fabriqués ou authentiques. Bien entendu, les exercices doivent travailler la grammaire, il faut qu’ils aient des évaluations, des corrections et avec un traitement de l’erreur, des explications et des liens qui aient des relations avec le sujet que les étudiants travaillent. Enfin, les utilisateurs de cette page doivent tenir l’option de prendre la parole, soit à travers d’un forum, soit à travers un chat, pour qu’ils puissent avoir un contact et exprimer leurs opinions, leurs questions et leurs critiques à la page. Nous pouvons voir tous ces critères, avec le respectif analyse des pages web qui ont contribué avec cette recherche dans les annexes 5-10.
En bref, pour une analyse d’une page web, nous devons tenir en compte plusieurs aspects, nous donnons une grande importance à ceux qui vont aider les apprenants car nous pensons que c’est le but, quand on cherche sur l’internet et aussi parce que nous voulons travailler cet aspects dans notre recherche. Notre grille fonctionne comme un outil de recueil de données qui, dans le cas de notre recherche, va nous compléter les idées que nous proposons sur l’autonomie et l’aide que l’Internet, les TIC et les TMI offrent aux étudiants qui prétendent améliorer leurs compétences de la langue qu’ils apprennent. Alors, nous pensons qu’elle s’adapte très bien aux objectifs de notre recherche.
Il va de soi qu’à partir de ces critères nous aurons une grille qui respecte des aspects tel que la fiabilité, la validité, la généralisibilité et la transparence. Nous sommes persuadés que notre grille peut être un outil pour analyser le contenu et donner un concept clair d’une page web. En outre, elle sera applicable à d’autres recherches, en effet, cette grille est simple et facile à remplir, donc, elle tient en compte le facteur de la généralisibilité. D’ailleurs, nous croyons que notre grille est valable, elle peut être transposée et utilisée pour d’autres personnes, dans d’autres recherches et le plus important, dans d’autres domaines. Il faut que nous rappelions que dans la communauté académique est de temps en temps, plus interdisciplinaire. C’est pourquoi nous pensons que la transposition et la validité sont des concepts très importants lorsqu’on élabore un outil pour le recueil de données car celui-ci va contribuer à la vérification des hypothèses d’une recherche.
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